Par le Saint-Esprit, entretenons le feu du réveil pour un DEEADCI plus dynamique !

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La célébration de la journée nationale du département enfants de l’église évangélique des Assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire (EEADCI), s’est tenue le dimanche 14 juin 2026, au niveau local, au temple Bethsaïda de Yopougon Port-Bouët 2.

‎‎À cette cérémonie, le missionnaire KOUASSI Patrice, Directeur académique de l’École de relation d’aide de Jeunesse en Mission, basée dans la ville de Bonoua, a été chargé d’édifier l’auditoire composé d’enfants et d’adultes.

En s’appuyant sur le passage biblique de Actes 2v.42, il a prêché sur le thème général de cette journée nationale ainsi libellé : « Par le Saint-Esprit, entretenons le feu du réveil, pour un DEEADCI plus dynamique ! » ; entendez par DEEADCI, le Département Enfant de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire.

‎‎‎Dans son introduction, l’orateur a souligné que, Dieu dans sa grâce, prend plaisir à faire de nous ses enfants. À partir du texte de Romains 8v.14 à 16, il a rappelé que, c’est par le Saint-Esprit que nous recevons le témoignage de notre appartenance à Dieu. Ainsi, les chrétiens ne constituent pas un peuple sans repère, ni identité propre, mais, ils sont bel et bien le peuple de Dieu, choisi pour célébrer sa gloire et son honneur.

‎‎Il a aussi relevé que, le contexte actuel est marqué par des difficultés croissantes, tant pour les adultes que pour les enfants. Il a évoqué un climat de souffrances morales et d’oppression, où les enfants sont exposés à diverses formes de détresse, aussi bien dans le cadre familial que sur les plateformes numériques, et parfois même au sein de l’Église.

‎‎Face à cette réalité, il a souligné que de nombreux enfants sont confrontés à des défis d’ordre spirituel, émotionnel et mental, favorisant un éloignement progressif de Dieu. Cette situation entraîne une forme de désespoir et un affaiblissement de la vie spirituelle, se traduisant par l’extinction progressive de la flamme du Saint-Esprit dans leur cœur et une perte de foi et de communion avec Dieu.

‎‎À partir du texte de 2 Corinthiens 4v.4 qui dit : « pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. », il a rappelé que l’aveuglement spirituel constitue un obstacle majeur, empêchant certains enfants de percevoir la lumière de l’Évangile et de la gloire de Christ, image parfaite de Dieu.

‎‎Il a attiré l’attention des auditeurs sur l’avertissement dans 2 Corinthiens 11v.3 : « Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. » ; qui montre l’influence du dieu de ce siècle qui endurcit le cœur des enfants. Cette réalité se manifeste notamment par des attitudes de rébellion, d’opposition à l’autorité parentale et par un relâchement moral, favorisant ainsi leur éloignement progressif de la foi et leur exposition à la perdition.

‎‎Par ailleurs, il a noté que les contraintes et les difficultés de la vie moderne, notamment sur le plan professionnel, réduisent considérablement le temps que les parents consacrent à leurs enfants. Cette situation fragilise davantage l’encadrement familial et spirituel.

‎‎Face à ces enjeux, il a dit qu’il était essentiel de susciter un réveil spirituel au sein des familles et de l’Église. Il s’agit, pour lui, de ranimer la flamme du réveil, afin de rendre les enfants plus engagés et plus dynamiques dans leur foi. Ce renouveau implique également une mobilisation des moniteurs et monitrices, appelés à jouer un rôle clé dans l’entretien et la transmission de cette dynamique spirituelle auprès des enfants.

‎‎Se référant à Actes 2v.42 à 43, il a souligné que les apôtres persévéraient dans l’enseignement, la communion fraternelle, la fraction du pain et la prière, manifestant ainsi une véritable crainte de Dieu.

‎‎Abordant la question du maintien de la flamme du réveil au sein des familles, il a indiqué que le rôle central des parents, en tant que modèles de transmission de la foi. Ces derniers sont appelés à mener une vie spirituelle exemplaire, fondée sur la crainte de Dieu et l’obéissance à sa Parole, afin d’inculquer des valeurs solides à leurs enfants. Par leur comportement, ils doivent inspirer la génération montante à servir Dieu avec engagement.

‎‎L’homme de Dieu a également insisté sur le fait que la dynamique spirituelle observée à l’école du dimanche prend sa source dans la vie familiale. En effet, Exode 3v.14 à 15 révèle que Dieu est le Dieu des générations, soulignant ainsi la responsabilité des familles dans la continuité de la foi.

‎‎Par ailleurs, il a affirmé que le Saint-Esprit désire faire des foyers de véritables sanctuaires de sa présence, afin d’y instaurer l’ordre et d’éliminer toute forme de confusion.

Il a exhorté les fidèles à bâtir des familles fondées sur Christ, comparé au roc. Pour y parvenir, il a recommandé une vie de prière constante en famille, associée à une méditation régulière de la Parole de Dieu, présentée comme le socle essentiel, capable de raviver et d’entretenir la flamme du réveil, à partir de la vie personnelle de chacun.

Poursuivant son enseignement, il a fait mention de la qualité de la vie chrétienne des parents qui doit contribuer à raviver et entretenir la flamme du Saint-Esprit au sein du foyer.

‎Cette dynamique spirituelle vise à préserver les enfants, afin que la flamme du réveil demeure active en eux et qu’ils ne deviennent pas des cibles vulnérables face aux influences destructrices.

‎Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de rendre l’école du dimanche plus dynamique et plus impactante. En s’appuyant sur le texte de Matthieu 18v.1 à 14, il a rappelé l’importance capitale de l’encadrement spirituel des enfants. Il a ainsi mis en évidence l’ampleur de la responsabilité qui incombe aux moniteurs et monitrices, tout en soulignant que l’Église, dans son ensemble, doit constituer un modèle exemplaire pour les plus jeunes.

‎‎Dans cette perspective, plusieurs interrogations ont été soulevées, notamment celle de savoir si les enfants peuvent véritablement accéder au salut ; et s’ils sont capables, à terme, d’accepter Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur personnel.

‎‎Face à ces enjeux, il a exhorté l’assemblée à opérer un changement de regard à l’égard des enfants. Il ne s’agit plus seulement de les encadrer, mais de les accompagner avec attention, de les soutenir activement et de prendre soin d’eux avec responsabilité. Puisque, les enfants observent attentivement les adultes et s’inspirent de leurs comportements au quotidien.

‎Dans la dynamique du service chrétien, il est essentiel de comprendre que l’engagement à l’égard de l’œuvre de Dieu ne peut être négligé sans conséquence. En effet, lorsque certains adultes, autrefois actifs, se lassent ou se désengagent du service, Dieu, dans sa souveraineté, suscite d’autres ouvriers.

Il peut ainsi appeler de simples enfants de l’école du dimanche pour accomplir son œuvre, voire préparer une nouvelle génération à prendre la relève. Cette réalité souligne que nul n’est indispensable, mais que chacun est appelé à demeurer fidèle.

‎‎Par ailleurs, selon lui, la transmission de la foi repose sur des acteurs engagés et spirituellement solides. À l’exemple de l’apôtre Paul, qui exhortait Timothée son enfant spirituel, dans 2 Timothée 2v.1, à transmettre fidèlement l’enseignement reçu à des hommes dignes de confiance. Cette chaîne de transmission met en évidence la nécessité d’avoir des moniteurs dynamiques, comparables à Paul, capables d’entretenir et de transmettre la flamme du réveil aux plus jeunes.

‎‎Dans cette perspective, le Missionnaire KOUASSI a noté que, le ministère de moniteur ne relève ni d’un simple désir ni d’une initiative personnelle, mais d’un appel et d’une vocation divine.

En effet, toute personne non appelée risque de se décourager face aux exigences du service, d’abandonner prématurément et, plus grave encore, d’égarer les enfants. Le rôle de moniteur exige donc patience, engagement et capacité à accompagner les enfants malgré leurs limites et leurs caprices.

‎‎De plus, l’efficacité du moniteur repose sur une vie spirituelle authentique. Il doit être rempli du Saint-Esprit, source de discernement et de sagesse, lui permettant de percevoir au-delà des apparences et de comprendre le plan de Dieu pour chaque enfant. À l’image de figures bibliques telles que Paul, Samuel ou Mardochée, capables de reconnaître le potentiel caché ; comme le cas d’Esther (Hadassa) qui est devenue reine ; le moniteur est appelé à révéler et à orienter la destinée spirituelle des enfants.

‎‎En outre, une vie de prière constante constitue un pilier indispensable pour tout moniteur. Cette discipline spirituelle favorise l’éveil, la sensibilité à la voix de Dieu et la capacité à guider efficacement les enfants. À cela s’ajoute la nécessité d’une formation continue, afin d’améliorer la qualité de l’encadrement et d’accompagner les enfants dans leur croissance en tant que disciples de Jésus-Christ.

‎‎À travers cet enseignement, l’orateur a fait comprendre que le Saint-Esprit agit continuellement dans la vie des enfants, et que le ciel demeure ouvert à leur égard. Toutefois, le maintien de cette dynamique spirituelle requiert un engagement quotidien, tant dans les foyers que dans l’Église, notamment au sein de l’école du dimanche.

Les enfants doivent être conduits à prendre conscience de leur identité en Christ, à vivre dans la crainte de Dieu et à se conformer au modèle du Christ. Ainsi, en cultivant cette flamme, les croyants participent à l’émergence d’une génération porteuse de réveil, appelée à impacter son époque jusqu’au retour du Christ. Dans un monde marqué par de nombreux défis tels que la dépression, la convoitise et diverses formes de tentations ; il a expliqué que les enfants ont plus que jamais besoin de l’accompagnement du Saint-Esprit pour demeurer fermes dans la foi.

Enfin, le prédicateur du jour rappelé que les parents et les encadreurs doivent être des modèles d’intégrité, de simplicité et de vie équilibrée. Un travail personnel de transformation spirituelle est nécessaire, afin de préserver cette flamme et de la transmettre efficacement

‎‎En conclusion, le missionnaire KOUASSI Patrice a invité l’assemblée à élever des prières, demandant à Dieu la grâce de devenir des porteurs du réveil partout où ils seront appelés à servir.

 

Kate Hilarie / E.A.

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